Poèmes et Poésies cover

Poèmes et Poésies

Charles Leconte de Lisle

1. 01 – Les Éléphants
2. 02 – La Panthère noire
3. 03 – La Jaguar
4. 04 – Les Taureaux
5. 05 – La Mort d’un Lion
6. 06 – Les Hurleurs
7. 07 – Les Larmes de l’Ours
8. 08 – Le Sommeil du Condor
9. 09 – Le Colibri
10. 10 – La Vérandah
11. 11 – L’Oasis
12. 12 – La Fontaine aux Lianes
13. 13 – La Ravine Saint-Gilles
14. 14 – La Forêt Vierge
15. 15 – L’Aurore
16. 16 – Un Coucher de Soleil
17. 17 – Effet de Lune
18. 18 – La Chute des Étoiles
19. 19 – Christine
20. 20 – La Fille de l’Émyr
21. 21 – Le Sommeil de Leïlah
22. 22 – Le Manchy
23. 23 – Les Elfes
24. 24 – Les Spectres
25. 25 – Le Soir d’une Bataille
26. 26 – Ultra Cœlos
27. 27 – Le Vœu suprême
28. 28 – Le Vent froid de la Nuit
29. 29 – Fiat Nox
30. 30 – Le Dernier Souvenir
31. 31 – La Dernière Vision

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Genres

Summary

Leconte de Lisle est né à l’Île de Bourbon. C’est là que ses yeux d’enfant se sont emplis des couleurs et des formes des paysages prestigieux de l’Orient. Une nature sans tendresse, à la lumière implacable, aux faces énormes et aveugles, éveilla dans son âme cette idée obsédante de la fatalité, qu’il devait retrouver au long de l’histoire. Tout ce que l’Orient dans sa lourde immobilité traîne depuis des siècles de renoncement à l’impossible bonheur et de goût de la mort s’ajouta par ailleurs en lui à son pessimisme natif. (Extrait de la notice de l’édition de 1920)Leconte de Lisle was born on the island of Réunion. His verse is clear, sonorous, dignified, deliberate in movement, classically correct in rhythm, full of exotic local colour, of savage names, of realistic rhetoric. Coldness cultivated as a kind of artistic distinction seems to turn all his poetry to marble, in spite of the fire at its heart. They have the lofty monotony of a single conception of life and of the universe. He sees the world as what Byron called it, “a glorious blunder,” and desires only to stand a little apart from the throng, meditating scornfully. He listens and watches, throughout the world, for echoes and glimpses of great tragic passions. The burning emptiness of the desert attracts him, the inexplicable melancholy of the dogs that bark at the moon; he would interpret the jaguar’s dreams, the sleep of the condor. He sees nature with the same wrathful impatience as man, praising it for its destructive energies, its haste to crush out human life before the stars fall into chaos, and the world with them, as one of the least of stars.